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 Elliot&Dahlia - The young girl learns their rules

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occupation : herboriste
blood : vélane


Dahlia Kharpiya
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 Sam 26 Mai - 16:44

The young girl learns their rules


Elliot


Dahlia

Tes griffes lui entaillent la joue, si profondément qu’un éclair d’effroi traverse ton regard déformé par la colère. Tes traits n’ont plus rien de la beauté majestueuse des vélanes. Ton visage est si hideux que même les animaux fuient au plus vite. Ta chevelure, habituellement blonde et soyeuse, paraît hirsute, tirant vers une couleur inqualifiable. Tes yeux, si profondément bleus en temps normal, ne sont que des biles rouges et noires. Personne ne saurait te reconnaître, pas même toi. Alors que l’homme hurle, en se tenant une joue dont dégringole une cascade de sang, tu t’enfuis aussi vite que tu le peux. La colère que tu n’as pas su maîtriser aujourd’hui, laisse place à une peur innommable. Tes griffes gouttent du liquide poisseux, et tu n’oses même pas imaginer les dégâts infligés à l’homme. La colère t’a littéralement aveuglé, et tu n’as fait que te défendre… mais maintenant ? C’était un bandit, un homme avec peu de morale, mais un sorcier toujours. S’il en venait à se plaindre au Ministère, sa version serait retenue, qu’importe que tu dises la vérité.

Ton état alterne entre colère et panique, alors que tu t’enfonces dans la forêt. Tu ne maîtrises rien de ton état physique, condamnée à subir les caprices de tes humeurs. Finalement, c’est ton aspect hideux qui te colle à la peau, ne daignant pas s’effacer. Est-ce qu’une vélane peut garder éternellement son apparence la plus effrayante ? La question te tourne dans la tête, alors que tu blottis au pied d’un arbre, comme tu l’aurais fait aux creux des bras de ta mère. Tu es épuisée, frigorifiée, déboussolée et effrayée. Comme une protection contre le monde extérieur, ton corps reste celui que tu haïs. C’en est fini de la jolie petite blonde aux yeux bleus. Pelotonnée au creux de ton arbre, tu prends toute la mesure de ta monstruosité. Et tu as blessé un homme. Un homme qui avait voulu te faire du mal, certes… mais un être humain tout de même. Tu n’as jamais voulu faire de mal à qui que ce soit, toi. Mais une vélane reste une créature dangereuse, et la leçon t’a été faite de la plus cruelle des façons. Tu aimerais disparaître, à cet instant.

Un bruit, non loin de toi, te fait sursauter vivement. Tu n’as toujours pas retrouvé apparence humaine, encore trop sujette à des fluctuations de colère, quand un homme t’apparaît. Un instant, tu as l’impression de revoir l’homme qui t’a agressé, et une nouvelle et immense vague de colère te submerge à nouveau. Sans te rendre complètement compte de ce que tu fais, tu te relèves pour fondre sur l’inconnu, et le plaquer contre un arbre en maintenant sa gorge entre tes doigts griffus, ton regard inhumain planté sur lui. Jusqu’à ce qu’une évidence te saute au visage. Il n’est pas ton agresseur, mais tu es le sien… Tu le relâches brusquement. Et, tout aussi brusquement, comme si la surprise avait annihilé ta colère, ton apparence redevient humaine. Du sang macule les doigts de ta main droite, tes cheveux sont en broussailles, un hématome commence à prendre forme sur ta joue gauche, mais ce sont bien tes yeux d’un bleu profond qui se remplissent de larmes. Et, la gorge nouée, tu murmures : « Je ne voulais pas… »
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Dahlia

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Elliot Stewart
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 Lun 28 Mai - 11:10

Dahlia & Elliot

The young girl learns their rules

Calepin en main, tu te fraies un chemin parmi les herbes hautes, enjambant de temps à autres quelques buissons de ronces ou de houx qui ne parviennent qu’à te faire quelques accrocs le long de ton pantalon. Tu fais le moins de bruit possible, tu restes silencieux, la respiration calme, tes yeux allant de droite à gauche sans le moindre répit. De temps en temps tu regardes au ciel, belle étendue bleue parsemée de feuilles verdâtres grâce aux arbres les plus hauts, plutôt nombreux dans ce coin. Un sourire se pose doucement sur tes lèvres. Tu aimes tant ton métier. Il t’arrive de t’en rendre compte une fois tous les mois environ, lors de missions le plus souvent assez simples et qui te permettent de ne pas être constamment aux aguets. Aujourd’hui tu es censé vérifier une information parvenue aux oreilles du Ministère, des sombrals auraient été vus dans une petite forêt anglaise faisant régulièrement office de terrain de balade pour les moldus du coin, normalement vide de créatures magiques. Alors tu les cherches, tu poses avec attention ton regard au coin de troncs, derrière des bosquets touffus pouvant cacher clairières ou étangs, ou encore au-delà de la cime des arbres, pour tenter d’apercevoir au moins un des individus.

Un cri qui ne ressemble en aucun cas à celui d’un sombral tant attendu résonne parmi les troncs. Un homme qui souffre, sans l’ombre d’un doute, suivi par des branches craquant sous le poids de corps en course. Peut-être est-il parvenu à fuir ? Peut-être que l’assaillant l’a achevé avant de prendre la fuite de son côté ? Probablement pas une créature qui tue pour se nourrir dans ce cas, elle n’aurait pas laissé sa proie sur place, offerte au premier venu. Tuer pour le plaisir du sang alors. Parmi ces créatures figure aussi l’humain dans ce cas, qu’il soit sorcier ou moldu. Tu préfères tout de même rester sur tes gardes en espérant que ta première hypothèse s’avère vraie : l’homme qui a hurlé s’est enfui aussitôt attaqué. Baguette en main, au bout de ton bras épousant le long de tes flancs, tu avances à pas feutrés parmi les feuilles et les brindilles en direction du bruit perçu quelques minutes plus tôt. Une flaque de sang s’est formée dans un creux terreux devant toi, se faisant lentement absorber par le sol, entourée d’une multitude de tâches écarlates sur les feuilles, cailloux et autres brindilles. Tu ne sais pas ce qui est arrivé, mais c’était violent. Un peu plus loin une tâche rougeâtre décore le sol mais la piste s’arrête aussitôt. La victime a dû transplaner. Dans la direction opposée une piste plus discrète se dessine, des gouttes de sang ont coloré la voie à intervalles réguliers, mais de plus en plus faibles.

Suivre la piste finit par bien donner quelque chose, quand tu te retrouves sans le comprendre plaqué contre l’épaisse écorce d’un arbre, une main griffue te maintient contre celui-ci en t’agrippant le cou. A moitié étranglé, tu gardes dans ta main ta baguette sans pour autant la pointer sur ton agresseur. Rendre ce qui ressemble à une harpie en colère qui te dévisage d’un regard sans merci encore plus menacée par une baguette pointée sur son corps n’allait en rien arranger la situation. Alors tu laisses faire la chose, ne dit rien, sans te débattre, ne laissant que la surprise et la panique prendre place dans tes yeux. Puis elle te lâche aussi brusquement qu’elle t’a attrapé, et prend deux ou trois pas de recul. En clignant des yeux tu ne te retrouves non plus devant une harpie affolée mais face à une des plus belles femmes qu’il t’ait été permis de voir. Tu fais aussitôt le rapprochement, c’est une vélane, sans l’ombre d’un doute.

La main recouverte de sang, la joue rougie et les yeux emplis de larmes, elle avoue ne pas l’avoir voulu, dans un murmure noué. Les pièces du puzzle se rassemblent une à une dans ton cerveau, et tu comprends que sa nature a pris le dessus lors d’une situation encore inconnue, mais dont la finalité fut d’attaquer un sorcier à sang. D’une voix calme et en tentant d’être le plus modeste possible pour ne pas la brusquer, tu prends la parole. « Vous… vous voulez peut-être me dire ce qui est arrivé ? Peut-être que je pourrais vous aider si vous le voulez bien. Je sais bien que je suis un sorcier mais je ne vous veux pas de mal, au contraire. » Tant pis pour la mission du jour, il y avait autre chose à faire pour l’instant.



Les gens aiment bien inventer des monstres et des monstruosités. Ça leur donne l'impression d'être moins monstrueux eux-mêmes. Quand ils boivent comme des trous, qu'ils escroquent les gens, les volent, qu'ils cognent leurs femmes à coups de rênes, laissent crever de faim la vieille grand-mère, qu'ils assènent un coup de hache à un renard pris dans un panneau ou criblent de flèche la dernière licorne qui subsiste sur terre, ils aiment se dire que la Moire qui entre dans la chaumière au point du jour est plus monstruese qu'eux. Alors ils se sentent le cœur plus léger. Et ils ont moins de mal à vivre.
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Dahlia Kharpiya
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 Mer 30 Mai - 22:50

The young girl learns their rules


Elliot


Dahlia

Le croire, ou non. Tu dois faire ton choix rapidement. Tu n’as que quelques secondes, en réalité, pour savoir si tu veux lui faire confiance, ou non. Ton regard découvre la baguette qu’il tient dans sa main, et tu recules encore d’un pas. Tu es bouleversée, c’est une évidence. Le calme du sorcier fait un tel contraste avec ton état de panique, que tu as du mal à croire la situation réelle. Et pourtant… Pourtant, il se trouve bien là, devant toi, calme et non-menaçant. « Vous… vous voulez peut-être me dire ce qui est arrivé ? Peut-être que je pourrais vous aider si vous le voulez bien. Je sais bien que je suis un sorcier mais je ne vous veux pas de mal, au contraire. » Le calme, dans sa voix, fini par te décider. Lui faire confiance. C’est probablement ce que tu as de mieux à faire, là, maintenant, dans cette situation donnée. Simplement lui faire confiance, même si ton regard est toujours braqué sur sa baguette. « Il m’a attaquée… » jures-tu. « Ce n’est pas moi… Ce n’est… » Ta gorge se noue si brutalement que tu éclates en sanglots pour essayer de diminuer la pression. Il y a tant de choses qui se jouent, en toi, à ce moment très précis. « Est-ce… Est-ce que je vous ai fait du mal ? » parviens-tu à hoqueter, en reculant encore, mettant autant de distance que possible entre toi et le sorcier, tout en gardant la possibilité de pouvoir avoir un échange avec lui.

Finalement, tu finis par te laisser glisser contre un arbre, te recroquevillant en ramenant tes jambes contre ta poitrine. Tu essaies de te calmer, ravalant tes sanglots alors que tu aurais envie de simplement pleurer pendant des heures. Et quand, enfin, tu te sens un peu plus calme, tu relèves ton regard rougi sur l’homme. « J’étais… Je cherchais juste quelques herbes… Et je me croyais seule… Et c’était si joli, alors… J’ai… Je me suis mise à danser… Il arrive toujours des catastrophes quand je me mets à danser… Lui, il est… Il est arrivé de nulle part… Il m’a fait peur. Il m’a pris par la taille et il a voulu m’embrasser… Alors… Alors je me suis débattue… Et il… Et il… » De nouveau, les sanglots menacent de prendre le pas sur la parole, et tu fermes les yeux pour essayer de contrôler ta respiration. Tu inspires et tu expires, doucement, plusieurs fois. Nymeria t’a appris à le faire. Quand tu rouvres les yeux, tu n’oses plus regarder le sorcier. « Il m’a fait tomber. Il s’est mis sur moi. J’ai eu peur… Je l’ai repoussé de toutes mes forces… Je crois qu’il était en colère, parce qu’il m’a frappé à la joue… Et ensuite, il… Il m’a menacé avec sa baguette… Et je ne me rappelle plus correctement de ce qu’il s’est passé… » Tu resserres l’étreinte autour de tes jambes, comme si tu essayais de te protéger avec ton propre corps. « J’ai perdu le contrôle… Et après, il avait du sang partout… Et moi aussi… J’ai compris que je l’avais griffé… Alors j’ai fuis… »

Tu es visiblement traumatisée par ce qu’il vient de se passer, cela te renvoyant à de vieux souvenirs d’enfance que tu préfères pourtant occulter. Et te mordre la lèvre ne t’empêche pas de te remettre à pleurer, en réalisant réellement ce qu’il s’est passé...
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Elliot Stewart
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 Sam 23 Juin - 20:45

Dahlia & Elliot

The young girl learns their rules

Son regard ne sait plus sur quoi se porter, il va à gauche, à droite, croise de temps à autre ton regard sans même s’y arrêter. La pauvre femme ne sait plus où elle en est, mais lorsque ses yeux clairs se stoppent sur la baguette au creux de ta main, elle se déplace de quelques pas vers l’arrière avant de bafouiller quelques mots suivis aussitôt par des sanglots. Devant cette scène tu ranges calmement ta baguette pour éviter tout mouvement brusque. Ce n’est probablement pas très malin de ta part de te séparer de ta seule arme face à une créature qui se pourrait être dangereuse. Peut-être s’agit-il simplement d’une ruse pour t’amadouer avant de te sauter à la gorge. Mais l’empathie te gagne et tu as confiance en la détresse que tu parviens à lire en ses yeux. Elle te demande si elle t’a fait du mal, ce à quoi tu réponds d’un hochement négatif de la tête, un sourire au coin des lèvres. C’est gentil de sa part après tout.

Ne voulant pas forcer les choses, tu laisses du temps à la blonde pour qu’elle puisse reprendre ses esprits. Prenant place au pied d’un arbre dans une position évocatrice de malaise, tu t’installes en face d’elle sur une roche plate sous l’ombrage du même arbre. Le regard rougit par les sanglots, elle se met finalement à te parler, à te conter l’histoire qui venait de se produire il y a de cela quelques minutes, une histoire qui ne peut que te toucher profondément comme cela agirait sur toute personne munie d’un cœur et de bon sens. Et puis, au vu de son âge, tu te dis que ça aurait très bien pu être ta propre fille à sa place. Bien que tu te gardes de partager cette réflexion, tu te dis qu’il l’a bien méritée cette effusion de sang.

Tu attends quelques dizaines de secondes avant de reprendre la parole. De toute manière elle ne te dira rien de plus, il n’y avait rien d’autre à dire. Et en voyant les larmes couler de ses cils à ses lèvres renfrognées, tu te dis que la parole était tienne. « Si je peux me permettre, vous n’avez rien fait de mal, vous n’avez fait que vous défendre. Le mal qu’il s’apprêtait à vous faire était bien pire qu’une simple balafre ensanglantée sur son visage. En revanche, il faut probablement vous attendre à recevoir une convocation auprès du Ministère pour cet acte. A moins que ce malfrat soit déjà fiché par le Ministre pour bien d’autres méfaits, dans ce cas vous serez plutôt tranquille. » Tu espères au fond de toi que ces mots pourront la rassurer. Et puis tu préfères ne pas lui enjoliver la chose, il faut qu’elle s’attende à un jugement, il y a tout de même eu une agression assez sévère, si tu te rappelles bien de tout le sang que contenait la flaque. « Mais je pourrais venir témoigner en votre faveur madame. Ou mademoiselle ? » lances-tu en accompagnant ces mots d’un regard interrogateur. « Cependant je préfère directement vous poser une question, avant que l’on continue notre entretien, car cela pourrait changer bien des choses. Vous êtes une vélane c’est exact ? »



Les gens aiment bien inventer des monstres et des monstruosités. Ça leur donne l'impression d'être moins monstrueux eux-mêmes. Quand ils boivent comme des trous, qu'ils escroquent les gens, les volent, qu'ils cognent leurs femmes à coups de rênes, laissent crever de faim la vieille grand-mère, qu'ils assènent un coup de hache à un renard pris dans un panneau ou criblent de flèche la dernière licorne qui subsiste sur terre, ils aiment se dire que la Moire qui entre dans la chaumière au point du jour est plus monstruese qu'eux. Alors ils se sentent le cœur plus léger. Et ils ont moins de mal à vivre.
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