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 (aquian) you, me and the stars

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cleoharryadrian

Me dis pas de la fermer ! Y a des femmes qui ont brulé leurs soutien-gorges, c’est pas pour que trente ans après y ait des petits machos comme toi qui nous traitent comme de la merde !


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 Dim 6 Mai - 20:27

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aquila & adrian
Une planque. Une saleté de plaquante. S’il y avait bien quelque chose que tu détestais plus que tout, c’était bien l’inaction. Mais comme on te l’avait répété très souvent quand tu étais en formation – et après il faut bien l’admettre – parfois, l’observation est une meilleure arme que l’action. Alors ce soir, on vous avait divisé en plusieurs équipes d’observation à différents endroits clés. Votre mission du moment était de surveiller un petit sorcier un peu trop zélé avec des idées de grandeur qui pourrait lui coûter cher s’il tentait réellement de les mettre à exécution. Mais pour l’heure, il ne s’était rendu coupable de rien, si ce n’est d’avoir des trous dans le cerveau, à ton grand regret. Le Bureau avait eu vent qu’il pourrait entrer en action ce soir, cependant. Mais si ce n’était pas le cas, vous devriez lever le pied sur cette affaire.

Du coup, pour s’assurer que tu ne ferais pas de vague ce soir, le Bureau avait joué la sécurité. On t’avait mise en équipe avec Adrian Ortiz, encore. Non pas que cela te déplaise. Vous aviez débarqué plus ou moins en même temps à Londres ; toi en provenance de Russie et lui en provenance d’Espagne. Vos pays d’origine étaient aussi différents que vos caractères. On aurait pu croire au clash, il n’en avait rien été. Vous étiez les premiers surpris de cette entente qui vous caractérisait. IL avait le don de tempérer tes ardeurs. Bien qu’il ait l’air si calme, tu ne doutais jamais qu’il interviendrait en temps voulu. En fait, tu ne doutais absolument jamais de lui. Il existait entre vous une espèce de connivence aux ramifications obscures... Tu n’avais pas les mots pour en parler à vrai dire. Tu n’avais pas d’explications miracles ou satisfaisantes. Et tu t’en fichais pas mal d’ailleurs, tu n’en avais pas besoin.

Avec un soupir, tu roules sur le dos. Vous étiez caché sur la plage, dans un renfoncement de table et vous observiez une petite maison plus haut sur une petite falaise. Il n’y avait personne à par une femme qui regardait la télé depuis des heures. Tu jettes un regard vers Adrian.

« Pourquoi c’est nous qui avons hérité de la plage, sérieux ? On est en Cornouailles au mois de Mai, il fait un froid de canard ! Et j’ai faim. »

Bon, il fallait bien admettre que ton ennui et ta faim étaient hautement liés, mais ce n’était pas la question. Tu tournes les yeux vers le ciel, resserrant ta cape autour de toi. Le ciel était complètement dégagé et tu te prends à observer les astres quelques secondes. Tu repères même la constellation dont tu tiens ton nom, celle d’Aquila, l’Aigle.

« Je jure en rentrant que je ferais ce truc de moldu, le truc où on transpire là, les saunas. La Cornouailles c’est cool mais de jour et uniquement en été. Quand il y a un soleil efficace quoi. »

Tu cales une mèche rebelle derrière ton oreille.



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Adrian Ortiz
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 Mar 8 Mai - 20:16

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aquila & adrian
Tu attends ça depuis un long moment déjà. C'est certains ce sorcier à des choses à cacher et tu comptes bien sur cette planque à Cornouailles pour faire tomber son masque. Voilà plusieurs heure que tes membres s'engourdissent à force de rester statique. A l'affût du moindre mouvements suspects, tu préfère ne pas vaciller. Il suffit d'une seule seconde de déconcentration pour que tout le travail accomplit en amont, s'effondre comme un château de carte. De la même façon qu'un simple courant d'air peut éteindre la flamme d'une bougie. Tu sens que ta coéquipière perd patience, mais cela ne t'étonnes pas vraiment. Aquila Black est une femme d'action et rester inerte autant de temps lui est presque chaque fois insupportable. Autant empêcher un oiseau de voler. Tu ne comprends toujours pas, pourquoi il existe tant d'affinités entre vous. Vous êtes diamétralement opposé et pourtant il existe cette osmose incontestable. Celle que tout le monde jalouse surtout que votre binôme se trouve être l'un des plus efficace sur le terrain. Le Ying et le Yong, l'un à l'antipode de l'autre, mais à la fois complémentaire pour parfaire l'équilibre. Il y a des choses qui ne s'explique pas, votre relation en fait partie. Elle roule sur le côté et tu te retiens pour ne pas lâcher ton regard des reflets lumineux que te renvoie le poste de télévision. On y est ! C'est le moment où elle va se mettre à râler...

« Pourquoi c’est nous qui avons hérité de la plage, sérieux ? On est en Cornouailles au mois de Mai, il fait un froid de canard ! Et j’ai faim. »

Tu laisses planer un silence plutôt que de la raisonner, tu sais que ça n'avancerait pas grand chose. Lorsque la dame à faim, il ne vaut mieux pas la contrarier. Toujours le regard fixe sur l'horizon, tu joues avec le sable entre tes doigts presque congelé. Elle n'avait pas vraiment tord, il faisait abominablement froid et le fait d'être si proche des embruns n'arrangeait en rien la situation.

« Je jure en rentrant que je ferais ce truc de moldu, le truc où on transpire là, les saunas. La Cornouailles c’est cool mais de jour et uniquement en été. Quand il y a un soleil efficace quoi. »

Un nouveau silence s'installe mais lorsqu'elle place une mèche derrière son oreille, tu ne peux t'empêcher de la dévisager prenant soin qu'elle ne s'en aperçoive pas. Elle à ces espèces de manies qui ne te laisse pas indifférent. Ça fait partie de ses petites choses qui dans leurs ensemble te font ressentir ces choses étranges dans le bas ventre. Le même effet lorsqu'elle se mordille la lèvre inférieure quand elle est nerveuse ou sa façon de se mettre directement sur la défensive lorsqu'elle se sent agressée. Bien sûr tu te gardes bien de garder ces émotions pour toi. Elle est ta collègue et dois bien évidemment le rester. Le temps de reprendre tes esprits, tu fixes une nouvelle fois ton objectif. Fort heureusement, rien ne semble avoir bougé durant ton infime distraction. Quelque peu déstabilisé, tu ne sais pas trop quoi lui répondre alors comme à ton habitude, tu improvises... Ce qui n'est pas toujours une réussite.

"Tu savais que le froid est un allié du corps humain ?" Un air détaché, presque disparate, tu essaies de la distraire comme pour la sortir de son ennui. "Par exemple, il améliore la qualité du sommeil et de l'humeur... Il ralentit la perte des cheveux également..." Tu t'entends soudainement parler et tu te rend compte que si tu ne changes pas vite le sujet de la conversation, elle risque de finalement mourir d'ennui ou de désespoir."... Pourquoi t'irais pas nous chercher de quoi manger justement, je peux rester là... De toute façon je ne suis pas persuadé qu'il se passera la moindre chose dans cette maison..." Cette solution devrait porter ses fruits et puis tu ne serais pas contre non plus de te mettre quelques chose sous la dent.
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cleoharryadrian

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Aquila Black
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 Mar 8 Mai - 21:08

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aquila & adrian
"Tu savais que le froid est un allié du corps humain ?" Tu arques un sourcil alors qu’il continue. "Par exemple, il améliore la qualité du sommeil et de l'humeur... Il ralentit la perte des cheveux également..."

Cette fois, tu plisses les yeux et le fixe d’un air vaguement menaçant. En gros, sa réponse allait grandement influencer ta réaction : soit il vivrait encore vieux, soit il allait prendre une soufflante et vieillir prématurément. Oui car tu ne serais pas capable de le tuer, même s’il te mettait vraiment en colère.

« C’est ta façon de me dire que je perds mes cheveux ? »

Tu savais bien qu’il n’avait absolument pas voulu dire une chose pareille mais, mieux valait s’en assurer pas vrai ? Puis l’idée de le taquiner un peu et de le sortir de sa zone de confort était toujours une motivation suffisante pour avoir envie de l’asticoter. C’était comme ça. Il était toujours si calme, si impassible que ça aurait été du gâchis de ne pas le provoquer. Oui, quand on y pensait, c’était son attitude qui était provocante de ton point de vue. Il te cherchait clairement avec sa façon d’être. Tu décides d’ajouter un clou à son cercueil en ajoutant avec un sourire sans équivoque :

« Mon corps et moi, on aime avoir chaud, par tous les moyens… »

Avec un rire de gorge, tu t’étires tel un félin. Au moins, vous aviez pu vous caler confortablement contre la butte de sable humide. Ca aurait pu être une belle nuit pour camper… si vous aviez eu ce qu’il fallait pour ça, si vous n’aviez pas eu à bosser. Tu recommences à fixer la maison puis les ténèbres mais tu n’aperçois rien de plus suspect qu’avant. Honnêtement, tu pensais sincèrement que rien n’allait bouger ce soir. Le suspect devait être ailleurs ou alors il ne passerait pas à l’action du tout et tous ces mois de travail n’auraient servi à rien parce que ce sorcier se serait juste avéré être une grande gueule. Ce ne serait pas le premier cela dit, vous aviez eu ce cas de figure plusieurs fois ces derniers temps.
Ce qu’il propose ensuite t’arrache à ta torpeur pourtant et tu tournes brusquement la tête dans sa direction à nouveau.

« Et te laisser ici tout seul ? Tu oublies que chaque fois que je te lâche des yeux, tu finis avec un morceau en moins ? Non, c’est hors de question. Mourrons de faim, c’est plus sûr. »

Et voilà que tu faisais encore ça. Tu pouvais te montrer… particulièrement déraisonnable lorsqu’il était question de la sécurité d’Adrian. Tu estimais qu’il n’était jamais plus en sécurité qu’avec toi et tu refusais toujours de le quitter des yeux en mission. Il n’y a encore pas longtemps, il avait été emmené à Ste Mangouste après une mission. Rien de bien grave, il te fallait bien l’admettre maintenant, mais tu t’étais peut-être bien mise dans un état pas possible. Et ça te coûtait d’émettre cette hypothèse. Alors lâchez la planque pour aller chercher à manger pendant qu’il restait seul ici ? Non, pas moyen.

« Mais tu peux y aller toi, ça me pose pas de soucis. Je me changerai en aigle en t’attendant et tu n’auras qu’à transplaner. Je ne risquerai rien sous ma forme d’oiseau. Je n’ai même pas vraiment faim de toute manière. Au pire, je dois pouvoir trouver quelque chose dans mes poches. »

Tu hausses les épaules car tu es à court d’arguments et que tu vas commencer à t’enfoncer.


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Adrian Ortiz
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 Ven 11 Mai - 18:27

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aquila & adrian
L'horrible et soudaine vision d'Aquila sans cheveux te fais frissonner.  Tu n'es pas du genre à attacher de l'importance au physique mais une chose est sûre ses cheveux lui vont bien. Tu lui affiches un léger rictus en levant les yeux au ciel en signe de réponse à sa question. Depuis que tu la connais, tu ne l'a jamais vu être sérieuse plus de dix minutes. Elle a cette tendance à prendre tout à la légère comme si rien n'était important. Tu détestes ça mais à la fois tu l'envie de pouvoir vivre avec autant de détachements et de dérisions.

Elle te fait maintenant des avances l'air de rien. Ce genre de remarque qui te donne l'impression que tu fantasmes, que tu te fais des film mais pourtant ce qu'elle vient de dire est bien réel et remplis de sous-entendu. N'importe quel homme rentrerait sans son jeu et profiterai de cette ouverture pour lui sortir le grand jeu et tenter de la séduire pour avoir le privilège de se glisser entre ses cuisses. Cette image te fait une nouvelle fois frissonner mais plus pour les mêmes raisons. Cette attraction est addictive et plus tu passes du temps avec elle, plus la tentation te ronge de l'intérieur comme une pulsion meurtrière. Une envie dévorante de passer à l'acte sur un coup de folie. Tu te focalises alors sur le visage de Gabriella, espérant qu'elle t'aide à ne pas céder comme un lâche. Vous allez vous marier dans peu de temps et tu ne peux pas commette l'irréparable. Elle ne le mérite pas. Aquila est la sirène pour le marin, celle qui t’amènera dans des eaux troubles et profondes. Il est difficile de ne pas entendre son chant envoûtant qui délivre la mélodie des passions et du désir charnel. Son regard, ses lèvres, son parfum,... la méduse qui te change en pierre à petit feu.

Tu es conscient de ses pouvoirs inconscients et pourtant tu te surprends toute de même de scruter ses courbes parfaites au même moment ou elle s'étire, laissant apercevoir une partie de son bas ventre. Tu détournes le regard une nouvelle fois alors que son rire résonne sur la page désertique.

« Et te laisser ici tout seul ? Tu oublies que chaque fois que je te lâche des yeux, tu finis avec un morceau en moins ? Non, c’est hors de question. Mourrons de faim, c’est plus sûr. »

Tu aurais mieux fait de te taire ! La voilà partie dans sa mégalo de mère protectrice. Çà aussi ça à le don de t'agacer ! Comme si tu ne pouvais pas te défendre tout seul. Il est vrai qu'elle est bien plus douée que toi en duel mais de la à te faire passer pour un boulet qu'on est obligé de défendre; elle exagère un tant soit peu. Tu t’apprêtais à prendre la mouche, à saisir la balle au rebond et lui renvoyer une réplique cinglante mais ton calme à tout épreuve prend finalement le dessus. Tu inspires une grande bouffée d'oxygène pour la recracher très lentement. Tu ne peux pas cacher ton agacement, mais tu ne lui feras pas le plaisir de lui partager ta répartie. Ce soir tu lui fais grâce d'une révolte.

"Ben voyons... La grande Aquila Black reléguée au rôle de nounou ! Heureusement que tu es là pour veiller sur mes arrières dans ce cas... Tu sais quoi? Tu as raison ! Tu devrais mourir de faim, ça me permettra d'apprécier le silence ! "

Tu avais prononcé cette ironie d'une traite, comme pour te donner le courage d'aller jusqu'au bout. Tu n'aimais pas quand vos conversations prenaient cette direction, mais tu t'étais vite rendu compte qu'il fallait de temps en temps "piquer" la jeune black en douceur, si tu ne voulais pas qu'elle prenne l'ascendant. Tout ça était bien évidemment incontrôlé, ça faisait partie de son caractère. Tu pouvais tant la haïr, pour mieux l'aduler la seconde suivante.

Bien décidé à ne pas lui servir de livreur, tu préfères aussi éviter de la laisser seule. Non pas qu'elle soit incapable de se défendre, mais parce que tu es certains, qu'elle rentrerait faire un carnage dans cette maison, à la seconde ou tu aurais transplané. Histoire d'abréger les souffrances de cette attente bien trop longue que pour être "Black" !Trouver de la bouffe dans ses poches ?! Non, mais quel genre de femme se balade avec de la nourriture ?


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 Ven 11 Mai - 22:09

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aquila & adrian
"Ben voyons... La grande Aquila Black reléguée au rôle de nounou ! Heureusement que tu es là pour veiller sur mes arrières dans ce cas... Tu sais quoi? Tu as raison ! Tu devrais mourir de faim, ça me permettra d'apprécier le silence ! "

Non mais… comment osait-il ? Tu pinces les lèvres très fort pour ne pas lui débiter le fond de ta pensée telle un AK47 mais tu n’en fais rien et préfère croiser tes bras sur ta poitrine et tourner la tête à l’opposé. Il voulait du silence ? Parfait ! Il allait l’avoir ! Tu ne lui adressais plus un mot puisque ça lui déplaisait tant !
Mais tu devais bien admettre que bon, c’était plutôt sexy quand il te tenait tête. Tu admirais la façon qu’il avait de rester passablement stoïque face à toi. Mais parfois, tu arrivais à le faire sortir de ses gonds et c’était qu’il était le plus… attirant. Parce que oui, tu étais parfaitement consciente qu’Adrian était ce qu’on pouvait qualifier d’homme séduisant. Tu ne le cachais pas d’ailleurs et tu le disais à qui voulait l’entendre, attisant par la même occasion toutes les rumeurs à votre sujet, tu ne voyais pas l’intérêt de mentir. Tu en aurais bien fait ton quatre heure. Mais voilà, la réciproque ne semblait pas s’appliquer. Il ne mordait jamais à l’hameçon : ni gêné, ni tenté. Au lieu de te décourager, cela semblait te pousser à l’embêter d’autant plus ! Puis, il fallait bien avouer pour la joueuse que tu étais qu’un homme pris… Mais tu ne pouvais pas décemment pousser plus loin avec lui, si ? Jouer, c’était une chose. Mais on parlait d’Adrian. Il était bien trop précieux à tes yeux pour que tu tires avantage de lui de la sorte. Tu avais une morale variable, c’était clair, elle pointait là où ça t’arrangeait mais là en l’occurrence, tu avais plus à cœur l’intérêt de ton partenaire.

Tu lui donne satisfaction et ne desserre pas les lèvres pendant de longues minutes, te contentant de fixer la maison d’un air buté. Et oui, s’il y a une chose que tu es, c’était têtu. Et il allait voir à quel point.
Au bout d’un moment, la femme dans la maison finit par éteindre et monter se coucher. Très vite, il n’y a plus âme qui vive, plus rien ne bouge. Toi aussi tu te serais bien glissée sous une couette épaisse car tu commençais à vraiment claquer des dents. Affaiblie par le froid et la faim, tu avais toutes les peines du monde à calmer les tremblements intempestifs de ton corps. Cela t’agaçait fortement car tu n’aimais pas faire preuve de la moindre faiblesse. Tu sens des mèches éparses qui te balaient le front en désordre mais tu ne lèves même pas la main, tu es gelée et tu as toutes les peines du monde à garder les yeux ouverts. Finalement, une question t’échappe aussi vite qu’elle t’a traversé l’esprit. Et comme tu n’as aucun filtre, tout le monde s’accordera là-dessus…

« Tu me trouves si repoussante que ça ? »

Tu finis par tourner la tête vers lui, guettant sa réponse, parfaitement sérieuse à présent. Tu n’es pas vraiment sérieuse en temps normal ; sauf quand tu travaillais, sauf quand tu voulais vraiment savoir quelque chose. Ta nonchalance ne voulait pas dire que tu ne réfléchissais jamais, simplement que tu ne te laissais pas étouffer par des tergiversations intempestives. Quand il fallait agir, tu avais la réflexe rapide et juste. Le reste du temps, les mots franchissaient tes lèvres plus vite que tu ne pouvais les retenir. Mais étant donné que tu appréciais l’honnêteté, tu ne regrettais jamais aucune question et tu attendais des autres qu’ils fassent preuve de sincérité. Adrian ne t’avait jamais menti jusque-là. Tu espérais qu’il ne commencerait pas ce soir.

« Je veux dire : tu es complètement impassible avec moi, comme si j’étais asexué, comme si j’étais ton pote masculin. C’est une chose de ne pas être intéressé mais avec toi… j’ai l’impression d’être habillée dans des fripes et d’avoir autant de sex appeal qu’une patate. »


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Adrian Ortiz
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 Ven 11 Mai - 22:57

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aquila & adrian
Tu apprécies cette plénitude et tu sais au fond de toi que même si en ce moment elle est en train de bouder, elle finira bien par rompre le silence. C'est infaillible tu es le plus fort à ce jeu. Tu as cette qualité -ou ce défaut- de pouvoir rester des heures sans prononcer le moindre mot. Tu aimes entendre les bruits qui t'entoures et perfectionner ton ouïe en te concentrant sur chaque son, même le plus infime qu'il soit. Cet exercice agit sur toi comme un relaxant, une façon de te recentrer sur toi-même et de retrouver ton équilibre dans les moments où tu manques de tomber. Tu souris bêtement car tu sais qu'à tout moment elle va tourner la tête et te siffler de sa langue de vipère.

Les lumières s'éteignent et plus rien ne bouge dans la maison à présent plongée dans l'obscurité. Encore une soirée de planque qui ne tourne à rien. Pourtant, vous avez toute les deux ce prés-sentiment que ce sorcier n'est pas exempt de tout reproches et qu'il finira par passer à l'acte... Apparemment pas ce soir. Tu te retournes face à la mer et contemple le ressacs de vagues qui se brisent sur les rochers. Un bruit que tu apprécies tout particulièrement. Les jambes quelques peu ankylosée tu te lèves d'un bon et frotte le sable collé à ton pantalon. Tu veux faire quelques pas vers l'eau quand sa voix résonne à nouveau. Tu t'attendais à rire parce qu'elle avait finit par craquer mais sa question te fais l'effet contraire.

« Tu me trouves si repoussante que ça ? »

Tu plisses un sourcil interrogateur. Pourquoi cette question? Pourquoi comme ça? Maintenant? Tu as tout de suite envie de lui répondre que non! Bien au contraire, tu l'as trouve séduisante et que tu n'espères qu'une chose c'est que sa bouche se colle contre la tienne. Tu détournes son regard, toujours aussi paisiblement, mais cette fois d'une voix plus douce qui se veut réconfortante.

"Pourquoi tu me demandes ça?"

Tu remarques qu'elle n'a pas l'air très bien et que son corps tremble comme une feuille d'automne sur le point de tomber de l'arbre. Sans hésiter la moindre seconde, tu enlèves ta veste et la dépose délicatement sur ses épaules. Tu lui affiches un sourire en coin tout en faisant mine de pas avoir compris le sens de sa question. Qu'est ce qui lui prend tout d'un coup?

« Je veux dire : tu es complètement impassible avec moi, comme si j’étais asexué, comme si j’étais ton pote masculin. C’est une chose de ne pas être intéressé mais avec toi… j’ai l’impression d’être habillée dans des fripes et d’avoir autant de sex appeal qu’une patate. »

Tu restes complètement stoïque pendant plusieurs seconde. Ca doit être l'effet du froid qui te fais divaguer. Elle est en train de te faire comprendre que tu ne la trouves pas attirante. Ta bouche brûle d'envie de lui prouver le contraire mais tu sais que ça détériorerait votre relation. Tu sais aussi que tu ne peux pas te permettre ça par rapport à Gabriella. En même temps c'est la première fois qu'elle t'en parles. Tu n'en reviens qu'elle ai l'air déçue que tu ne réponde pas à ses avances. Tu ne sais pas quoi lui répondre et après avoir refermée ta bouche restée trop longtemps bée. Tu te rassied en t’effondrant sur le sable toujours aussi glacé. Tout s’accélère dans ta tête, tu sais que tu dois lui répondre mais quoi? La vérité? Elle ne doit pas la connaitre ! Lui mentir? Tu ne l'as jamais fait ! Tu prie pour qu'une météorites s'écrase à tes pieds pour mettre fin à ce cauchemar qui pourtant, a longtemps été un rêve enfouis, inavoué. Parce que c'est chose là ne se disent pas quand on est en couple. Parce que ça ne reflète pas qui tu es. Tu n'es pas ce genre d'homme qui trompe leur femme sans scrupule. En même temps ça t'est tombé dessus, tu n'as rien demandé à personne. Si tu pouvais revenir en arrière, tu n'aurais jamais accepté de devenir membre de la coalition. Rencontrer Aquila est la pire chose qui te soit arrivé, ou peut-être la meilleure. Contradictoire, tout comme vos caractères, vos vies, vos origines... mais tu dois répondre à sa question! Une question qui te mets mal à l'aise, vraiment mal à l'aise...

"Ben on est potes non? Je ne fais pas vraiment attention que tu sois une femme ou un homme je me contente juste de faire le boulot...et puis tu sais je... je suis en couple... et... t'a pas entendu un bruit? Ça vient de la maison non? On devrait peut-être s'approcher et jeter un oeil !"

Tu t'étais relevé à l’affût d'un bruit inexistant. C'est tout ce que tu avais trouvé pour ne pas lui avouer ce que tu pensais réellement de son sex appeal. Tu avais l'air ridicule, car tu n'avais pas du tout l'air naturel, mais c'était le prix à payer pour ne pas que la sirène commence à t'attirer au fond de l'eau.


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 Sam 12 Mai - 16:55

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aquila & adrian
Il te pose sa veste sur les épaules et tu lui jettes un regard mi-agacé, mi-amusé. Et alors, que croyait-il ? Que tu étais une femme faible et fragile ? Tu secoues la tête, exaspérée mais tu restes concentrée sur le point principal de la discussion : ta question. Tu le suis des yeux du regard alors qu’il se lève pour se dégourdir les jambes.

Tu ne savais pas bien ce que tu t’attendais à ce qu’il réponde. La vérité, c’est sûr. Mais comment le prendrais-tu si jamais il te disait que non, tu ne lui aspirais rien ? Qu’est-ce qui serait le pire au final ? Qu’il brise ta confiance ou qu’il entame ton égo ? Et serait-ce vraiment ton égo qui serait si vexé ? Tu chasses ses pensées d’une pichenette alors qu’il te répond. Et quelle réponse… Chaque nouveau mot te semblait une bourde encore plus grande que la précédente et ton visage s’assombrissait de plus en plus jusqu’à devenir le masque de la mort elle-même. S’il ne s’était pas tût de lui-même, tu aurais sans doute fini par l’étrangler pour en finir. Tu te levas rageusement, faisant tomber sa veste et comblant très rapide la distance qui vous séparait.

« Oh, donc je suis un homme pour toi, Ortiz ? Est-ce qu’un homme ça ressemble à ça pour toi ? Et sans lui laisser le temps de réagir, tu attrapes ses mains et les plaques contre ta poitrine en le fusillant du regard. « Etre en couple n’empêche pas d’être objectif, mais visiblement ça rend complètement idiot. Je vais aller patrouiller en quête de l’origine de ce bruit ! Je n’ai pas besoin de toi pour ça. »

Et sans une parole de plus, tu t’éloignas, te transformant en aigle pour faire bonne mesure et t’éloigner encore plus vite. Non mais quel espèce de… Comment osait-il ! Vous n’étiez que des collègues ? Parfait ! Les choses en resteraient ainsi alors. Tu ne lui adresserais plus la parole plus que nécessaire et tu ne lui parlerais pas non plus à la maison, il pouvait toujours crever.

Tu te posas sur un arbre à l’extérieur du jardin de la maison dans un bruissement de plumes qui trahissait ta colère. Le feuillage était assez épais et tes vêtements assez sombres pour que tu reprennes ta forme humaine et que l’on ne te voit pas de l’extérieur.

Tu t’en voulais de laisser ses paroles t’atteindre à ce point. Cela ne te ressemblait pas. Après tout, il avait raison. Tu étais sa collègue, vous n’étiez même pas un binôme à proprement parler. Alors pourquoi es-tu si touchée ? Oui, tu étais orgueilleuse et il avait clairement écorné ce dernier mais quelque chose de plus te tiraillait les entrailles… tu lui en voulais tellement ! Il avait définitivement cassé quelque chose à ton sens. Pourquoi ? Toi qui avait une telle facilité à occulter l’avis des gens à ton sujet ? Tu allais mettre un point d’honneur à honorer cette habitude. Tu donnerais entière satisfaction à Ortiz.


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