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 Un déjeuner contre des nouvelles

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posts : 15 in town since : 01/05/2018

living in : Kensington, Londres
occupation : Langue de Plomb
blood : Sang-mêlé


Erik Grant
Concordia ☞ world in union
 Jeu 3 Mai - 23:29



Assis à la terrasse d’une brasserie chic de Londres non loin du Ministère de la Magie, Erik regardait les badauds passer. C’était un passe-temps qu’il s’était découvert depuis que l’autre avait installé son atelier – et sa personne accessoirement – chez lui, quelques semaines plus tôt. C’était la seule solution qu’il avait trouvée pour à la fois calmer ses nerfs, et éviter de voir tout ce monde (deux ou trois personnes c’était déjà trop) circuler dans son salon. Et surtout pour passer le moins de temps possible en la compagnie de… l’autre. D’un autre point de vue, Erik avait découvert que les rues de Londres grouillaient de personnes toutes plus intéressantes les unes que les autres. Bien évidemment, le seul intérêt qu’elles représentaient était une distraction de quelques minutes. L’autre jour, il avait vu un homme se promener sans pantalon, des bretelles attachées à son slip. Ses cheveux étaient brossés en arrière avec du gel qui ressemblait plutôt à de la bave de cerbère, et il manquait quatre ou cinq dents à sa devanture. Il avait aussi des manches. Uniquement des manches. Et de couleur mauve, au-dessus d’un t-shirt blanc. Enfin, aussi blanc qu’un ronflement peut aider à dormir. Pas trop blanc quoi. Et donc, cet homme criait à tous ceux qu’il croisait que le monde allait renaître. Erik pensa que finalement, les moldus et les sorciers n’étaient pas si différents. Enfin, ce moldu en particulier n’était pas si différent de l’un de ses collègues au ministère, pensa-t-il, en tout en taisant son nom.

Erik regarda une mère offrir une glace à sa jeune fille de 10 ans – déjà trop grande pour supplier quoique-ce soit, pensa-t-il – et laissa son regard darder sur sa montre. On dit que la patience a le succès en retour de l'attente. Si c’était vrai, c’était un succès qu’il ne voulait pas connaître. Du moins, pas à cet instant. Voilà déjà 4 minutes qu’il était là, et Eleanora n’était pas encore là. Il commençait à regretter d’avoir accepté de la voir. Enfin non, il avait déjà commencé à regretter après lui avoir dit oui. Donc, il regrettait. Il regrettait encore, et il était sûr que ça n’allait pas aller en s’améliorant après son arrivée.

- Merlin des Bois, Dieu du Ciel, murmura-t-il dans un soupir, en pensant aux interactions qu’il allait avoir avec elle.

Il parcourut la carte de la brasserie d’un rapide coup d’œil. Un tartare de bœuf ferait l’affaire. Erik n’aimait pas trop la nourriture trop grasse ou trop lourde. Il aimait les salades, le quinoa et le tofu. Pas par conviction, mais par lourdeur d’estomac. Parfois, il s’accordait un petit burger bien dodu, mais il le regrettait instantanément, sentant la sieste l’appeler. L’appel de la sieste, c’était le son le plus mélodieux qu’il connaissait. Tellement silencieux, mais si assourdissant. Étourdissant, même. Il balaya ses idées d’un revers de la main dans l’air, et se concentra à nouveau sur la rue qui ne cessait de s’animer. Il y avait bien plus de monde à 12h qu’à 9h dehors. Est-ce que c’était parce que les gens commençaient à 8h ? Ou était-ce parce que les gens commençaient à 10h ? Erik, en tout cas, avait la chance de commencer à l’heure qui lui plaisait. Le Département des Mystères n’était pas exigeant sur les horaires de travail, tant que ledit travail était fini dans les temps. Enfin, dans les temps, c’était très relatif étant donné les dossiers sur lesquels il travaillait. Erik pensa à son travail. Il avait hâte d’y retourner. Être Langue de Plomb lui avait ouvert des portes – 12 exactement (rires) – qu’il n’avait jamais envisagées. Sa porte préférée était peut-être même celle du Temps. Ou alors encore celle de l’Espace. Ou peut-être encore celle du …

- Mais où est cette enquiquineuse ! pesta-t-il en tapotant nerveusement le pied de son verre.

Erik sortit son téléphone - merci Merlin, sans son sang-mêlé, il n’aurait pas eu accès à toute cette technologie si pratique – et s’apprêta à envoyer un message à sa sœur Eleanora, de 5 ans son aînée, et de 25 ans son pot de colle. Eleanora – ou Léa, comme l’appelaient tous les paresseux de la langue – avait toujours été celle qui avait le plus insisté parmi ses frères et sœurs pour parler ou jouer avec lui quand il était plus jeune. Ses interactions étaient plus ou moins très réduites avec tous ses frères et sœurs. Mais il y en avait toujours une qui venait lui parler, lui poser des questions, toujours une pour venir voir ce qu’il faisait quand il était tranquille dans son coin, et cette une, c’était Eleanora. Merlin, qu’elle lui tapait sur le système. Mais moins qu’avant, il fallait l’avouer. Quoique là, il lui aurait bien envoyé une beuglante à son bureau au Ministère, en pleines heures de pointe, pour lui témoigner son agacement quant à son retard.
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posts : 14 in town since : 01/05/2018


Eleanora Grant
Retention ☞ Just like good old days
 Lun 7 Mai - 20:47


Un déjeuner contre des nouvelles


Assise à son bureau sur la chaise en bois peu confortable qui lui avait été attribuée en début d’année, les jambes croisées pour dissimuler une tâche d’encre qu’elle venait de faire et qu’elle n’avait pas encore eu le temps d’enlever, Eleanora travaillait. Sa main droite serrait une plume blanche – une nouvelle acquisition dont elle était ravie – qu’elle tenait comme si sa vie en dépendait. De sa main gauche, elle tournait les pages d’un rapport qui venait de lui être remis, avec une heure de retard pour son plus grand désespoir. Comment pouvait-on espérer qu’elle respecte les délais si les documents eux-mêmes n’arrivaient pas quand ils le devaient ? Les délais. C’était sans conteste l’une des obsessions de Lea qui réussissait toujours à inventer un même s’il n’y en avait pas. Peut-être était-ce une façon pour elle se mettre au défi, continuellement, pour ne pas se laisser aller. Pas que ce soit dans son habitude de toute façon mais, parfois, elle avait peur de finir comme son chat, Agile, dont la seule occupation était de traîner son énorme ventre du canapé du salon à la cuisine où trônaient ses croquettes.

Mais elle ne finirait pas comme son chat, non, elle se l’était promis. Elle serait plus forte, elle serait plus travailleuse, elle serait plus inventive elle serait… en retard. Son frère allait la tuer. Pas réellement bien sûr – pas de fratricide chez les Grant – mais il pouvait partir et ne plus jamais accepter de la voir ce qui, pour la trentenaire, serait un échec.
Elle lâcha sa plume, rangea ses papiers d’un coup de baguette, attrapa son sac, se leva, repoussa sa chaise et sortit à toute vitesse du ministère.

Dans la petite ruelle à moitié ombragée où se trouvait le lieu de rendez-vous Lea se glissait entre les passants. Elle connaissait ce petit bistrot très sympathique depuis quelques temps et elle était ravie d’y retrouver son frère. Elle reconnut d’abord ses cheveux blancs – forcément – et, lorsqu’elle mit le premier pied sur la terrasse elle tourna la tête dans sa direction et lui adressa un sourire d’excuses. Il pouvait se considérer chanceux : grâce à son retard il évitait le sourire éclatant de sa sœur et ses grands gestes de la main qui attiraient l’attention. Toutefois, il n’éviterait pas l’embrassade. En effet, en arrivant à sa hauteur, Eleanora posa en vitesse son sac sur sa chaise – merlin qu’elle semblait confortable avec son petit coussin ! – et elle écarta les bras pour embrasser son petit frère qu’elle relâcha très vite, consciente que ce n’était pas sa partie favorite du déjeuner.

« Bonjour Erik, désolée pour le retard, j’ai légèrement oublié l’heure en travaillant, déclara la trentenaire en s’asseyant. Mais, promis, c’est la première et la dernière fois. »

Elle adressa un nouveau sourire désolé à son petit frère. Normalement, elle était très ponctuelle, elle-même n’appréciait que moyennement les personnes en retard. Toutefois, elle avait conscience que, parfois, cela pouvait arriver.

« Comment vas-tu ? Qu’est-ce que tu deviens ? »

Il était difficile voire impossible d’éviter les multiples questions de Lea, toujours inquiète lorsqu’il s’agissait de sa famille elle tentait de connaître les moindres détails de leur vie.




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